Une femme ménopausée est au centre de l'image. Elle se tient le ventre avec ses deux mains car elle a une douleur en bas du ventre à cause de la ménopause. Elle fait une grimace et a le regard vide. Le fond est gris.

Douleur bas ventre femme ménopausée : que dois-je faire ?

On le sait, la ménopause chamboule bien des choses… entre les bouffées de chaleur intempestives, la fatigue qui s’accumule à cause d’insomnies répétées, on a déjà fort à faire. Mais il y a un des symptômes de la ménopause dont on parle encore trop peu : ces douleurs dans le bas-ventre qui surgissent sans prévenir, un tiraillement discret, une crampe soudaine, une gêne diffuse… et on se demande aussitôt : est ce que c’est normal à mon âge ?

Car oui, même lorsqu’on a laissé derrière soi le cycle menstruel, certaines sensations familières peuvent revenir hanter le bas du ventre (et c’est déroutant). Pour les femmes de 50 ans, ressentir ce type d’inconfort pelvien peut inquiéter, surtout quand on ne sait pas exactement ce qu’il se passe, est-ce lié aux changements hormonaux ou encore aux douleurs ovariennes résiduelles ?

La vérité, c’est qu’il existe plusieurs causes possibles : ces douleurs pelviennes peuvent être le reflet d’un déséquilibre hormonal, d’un relâchement des tissus, ou encore d’un problème de vessie, et parfois, c’est tout simplement notre corps qui nous parle d’une nouvelle manière.

Ce guide est là pour vous aider à y voir plus clair.

Pas de jargon médical inaccessible, juste des explications concrètes, des repères utiles, et surtout, des solutions naturelles pour soulager cet inconfort et reprendre le pouvoir sur votre bien-être, parce qu’à ce stade de la vie, on mérite des réponses claires… et un ventre apaisé !

Pourquoi la ménopause peut provoquer des douleurs dans le bas-ventre ?

Une femme ménopausée est au centre de l'image. Elle se teint le ventre car elle a une douleur pelvienne sur le flanc gauche. Le femme est en t-shirt blanche, elle fait une grimace car elle souffre. Le fond est gris.

La ménopause ne se résume pas à la fin des menstruations.

C’est une période de réorganisation hormonale qui touche tout l’organisme, et dont les effets se manifestent à différents niveaux. Certaines femmes traversent cette étape en douceur, alors que d’autres, en revanche, ressentent des bouleversements bien plus marqués.

Les symptômes les plus connus, comme les bouffées de chaleur, les troubles du sommeil, ou encore l’irritabilité ne sont que la surface visible de l’iceberg. En coulisses, la chute des hormones féminines, en particulier des œstrogènes, impacte de nombreux systèmes corporels : système digestif, urinaire, nerveux, musculaire… et ce déséquilibre se traduit parfois par des problèmes de vessie, des troubles de la mémoire, des changements d’humeur, une prise de poids abdominale, voire même un relâchement des tissus qui peut surprendre.

Parmi ces manifestations silencieuses, une gêne en particulier passe souvent sous les radars : les douleurs dans le bas-ventre. En effet, on ne s’y attend pas vraiment, surtout quand le cycle menstruel est derrière nous. Pourtant, de nombreuses femmes signalent des sensations de crampes, de tensions pelviennes, voire de douleur ovarienne, bien après la fin de leurs règles.

Ce phénomène n’a rien d’anormal.

La ménopause modifie la structure et la tonicité des muscles du plancher pelvien, ce qui peut entraîner une forme d’inconfort pelvien, parfois confondu avec une douleur digestive ou urinaire. À cela s’ajoute la sécheresse vaginale, fréquente à ce stade, qui fragilise les tissus internes et peut provoquer des douleurs spontanées ou au moindre frottement.

Enfin, le stress joue un rôle majeur : en période de changements hormonaux, le corps devient plus sensible. Une tension mentale chronique peut alors se traduire par des douleurs physiques, notamment dans la zone pelvienne ou l’abdomen. En bref, si vous ressentez un mal de ventre en période de ménopause, sachez que vous n’êtes pas seule, ce symptôme fait partie des effets de la ménopause, même s’il est rarement mis en avant.

Le tout, c’est d’apprendre à l’écouter, à en identifier la cause et à y répondre avec bienveillance.

Est-il possible d’avoir mal aux ovaires pendant la ménopause ?

C’est une question que beaucoup de femmes se posent, souvent avec une pointe d’inquiétude « comment puis-je encore avoir mal aux ovaires, alors que je ne suis plus réglée ? » et la réponse est simple :

Même si les ovaires cessent progressivement leur activité hormonale à la ménopause, ils ne disparaissent pas. Ils restent présents dans le corps, et peuvent encore être le siège d’inconfort ou de douleur ponctuelle, notamment en raison du relâchement des tissus environnants, de kystes bénins ou d’une sensibilité accrue de la zone pelvienne.

Il ne s’agit pas forcément d’un signe alarmant, surtout si la douleur est légère, passagère et non accompagnée d’autres symptômes. Cela dit, si la gêne devient plus fréquente, plus intense, ou s’accompagne de troubles digestifs, de pertes inhabituelles ou de fatigue importante, il vaut toujours mieux en parler à un professionnel.

Ressentir une douleur ovarienne à la ménopause n’est pas rare, mais c’est votre ressenti, votre vécu, qui compte avant tout.

Douleurs pelviennes, ovariennes, digestives : comment faire la différence ?

Une femme mûre est en gros plan, au centre de l'image. Elle se tient le ventre et a l'air d'avoir mal car elle fait une grimace. Elle est assise sur un lit blanc qui se trouve dans une chambre.Quand une douleur survient dans le bas-ventre, difficile parfois de savoir d’où elle vient exactement. Les sensations peuvent se ressembler, mais les causes sont bien différentes, alors voici comment les reconnaître et les différencier :

  • Douleurs pelviennes : ce sont des douleurs souvent diffuses, situées bas dans le bassin, parfois ressenties comme une pression, une gêne sourde ou une lourdeur constante. Elles sont fréquentes en période de ménopause, notamment à cause du relâchement des tissus, de la sécheresse vaginale ou encore d’un affaiblissement du plancher pelvien. Ces douleurs peuvent être présentes même au repos, sans raison apparente.
  • Douleurs ovariennes : localisées plutôt sur les côtés du bas-ventre, elles se manifestent sous forme de tiraillements ou de pics ponctuels. Même après la fin du cycle menstruel, certaines femmes continuent à ressentir ces douleurs ovariennes, souvent liées à de petits kystes fonctionnels, à un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou à une inflammation résiduelle. Ce type de douleur est généralement plus net, plus précis dans sa localisation.
  • Douleurs digestives : celles-ci remontent souvent un peu plus haut dans l’abdomen et sont associées à d’autres symptômes comme des ballonnements, des gaz, une sensation de pesanteur après les repas ou des troubles du transit (constipation, diarrhée). Elles sont fréquentes en cas de colopathie ou de syndrome de l’intestin irritable, qui touchent particulièrement les femmes après 50 ans, notamment en période de stress ou de changements hormonaux.

Ces trois types de douleur peuvent coexister et se mélanger, ce qui complique parfois leur interprétation… Mais en prêtant attention à la localisation, au contexte et aux symptômes associés, on peut souvent en deviner l’origine. Et si l’incertitude persiste, mieux vaut ne pas rester seule avec ses doutes : un médecin pourra poser un diagnostic clair et rassurant.

Les causes fréquentes : entre changements hormonaux et effets secondaires

Une femme mûre est au centre de l'image. Elle se tient le ventre car elle a une douleur a l'ovaire à cause de le ménopause. La femme fronce les sourcils car elle a mal.La douleur bas-ventre chez la femme ménopausée peut avoir de nombreuses origines, et c’est ce qui la rend parfois difficile à cerner. Ce n’est pas toujours le signe d’un problème grave, mais ce n’est jamais à négliger non plus. Avec l'arrêt des règles et les bouleversements hormonaux qui accompagnent la ménopause, le corps continue de s’exprimer, parfois de façon inattendue. Certains déséquilibres, qu'ils soient mécaniques, inflammatoires ou hormonaux, peuvent générer un inconfort pelvien régulier, voire douloureux.

Dans les sections qui suivent, nous allons passer en revue les principales causes possibles : des changements hormonaux aux problèmes de vessie, en passant par la sécheresse intime, les troubles digestifs ou encore des conditions plus spécifiques comme l’endométriose.

Comprendre ce qui se joue dans son corps, c’est déjà une première étape pour mieux vivre cette période… et savoir comment agir sans dramatiser.

Des changements hormonaux importants

Quand on entre dans la période de la ménopause, le premier grand bouleversement est hormonal. La baisse progressive, puis brutale des œstrogènes et de la progestérone ne se contente pas d’influencer l’humeur ou la température corporelle, elle impacte directement l'équilibre de toute la sphère pelvienne.

Ces hormones jouent un rôle essentiel dans la souplesse des tissus, l’élasticité musculaire, la lubrification vaginale et même la perception de la douleur. Lorsqu’elles diminuent, les tissus deviennent plus secs, plus rigides, parfois même inflammés.

Résultat : le bas-ventre devient une zone plus réactive, plus sensible aux pressions, aux tensions, et parfois même aux mouvements les plus simples.

Cette modification hormonale, bien qu’attendue, peut ainsi provoquer un inconfort pelvien inattendu, parfois discret, parfois franchement douloureux, sans qu’il y ait de pathologie visible derrière. C’est simplement votre corps qui apprend à fonctionner différemment.

Le relâchement des tissus

L’un des effets les plus silencieux de la ménopause, mais aussi l’un des plus perturbants, c’est le relâchement des tissus dans la région pelvienne. Ce phénomène passe souvent inaperçu... jusqu’au moment où l’on commence à ressentir une gêne inhabituelle, une sensation de pesanteur dans le bas-ventre, voire une douleur diffuse sans cause évidente.

Pourquoi cela arrive-t-il ? Parce que les hormones sexuelles, contribuent à maintenir la tonicité et l’élasticité des muscles et tissus conjonctifs qui soutiennent les organes du bassin, alors quand leur taux chute, ces structures perdent en fermeté. Cela peut entraîner un affaiblissement du plancher pelvien, une sensation de « descente d’organes », ou simplement une modification de la posture interne du ventre, ce qui suffit parfois cependant à déclencher une gêne ou une douleur pelvienne.

Certaines femmes décrivent une impression de ventre « lourd », ou de pression vers le bas, surtout en fin de journée ou après une station debout prolongée. Ce n’est pas dans votre tête : c’est une réalité physique liée à la laxité des tissus qui s’installe avec le temps.

Heureusement, il existe des moyens de renforcer cette zone, notamment grâce à la rééducation périnéale, à des exercices ciblés ou à des approches douces comme le yoga. Mais pour cela, encore faut-il comprendre d’où vient ce mal, et ne plus le confondre avec un simple mal de ventre passager.

La sécheresse de la zone intime

La sécheresse intime est l’un des effets les plus courants (souvent sous-estimés) de la ménopause, car ce n’est pas seulement une question de confort sexuel, loin de là. Elle peut aussi être à l’origine de douleurs dans le bas-ventre, de sensations de brûlure, d’irritations, ou d’une gêne constante dans la vie quotidienne.

Avec la baisse des œstrogènes, les muqueuses de la zone génitale s’amincissent, deviennent moins souples, moins hydratées. Cette modification de la zone intime peut rendre la paroi vaginale plus fragile, plus exposée aux micro-inflammations, et donc plus sensible aux mouvements, à la marche, aux frottements ou même au simple port de certains vêtements.

Certaines femmes ressentent une douleur localisée, parfois décrite comme une tension interne, d'autres parlent d’un inconfort pelvien diffus qui finit par peser sur le moral. Dans certains cas, cela peut même irradier jusqu'au bas du ventre, ce qui complique encore l’identification de la cause.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des solutions naturelles et efficaces pour soulager cette sécheresse : huiles végétales, hydratants locaux, alimentation riche en bons lipides, plantes adaptogènes... et surtout, libérer la parole. Parce qu’il n’y a aucune honte à dire qu’on a mal, qu’on est irritée, ou qu’on ne se sent plus « à l’aise » dans son propre corps.

Notre grand ennemi : l’endométriose

On associe souvent l’endométriose à la période des règles et à la vie sexuelle, mais ce trouble ne disparaît pas toujours avec la ménopause. Même si, pour certaines femmes, les symptômes s’atténuent une fois les cycles terminés, d’autres continuent à ressentir des douleurs persistantes dans le bas-ventre, parfois longtemps après l’arrêt des menstruations.

L’endométriose se caractérise par la présence de tissu semblable à l’endomètre en dehors de l’utérus, des lésions peuvent se loger sur les ovaires, les intestins, la vessie ou encore la paroi pelvienne. Et même après la ménopause, ces adhérences peuvent continuer à provoquer de l’inflammation, des tiraillements ou une douleur sourde et profonde dans la région pelvienne.

Chez certaines femmes ménopausées, les douleurs liées à l’endométriose peuvent même se réactiver à cause de la prise d’un traitement hormonal substitutif. En réintroduisant des œstrogènes dans l’organisme, ce type de traitement peut stimuler des lésions d’endométriose encore actives, même après des années de calme. Mais au-delà du simple retour des douleurs, plusieurs études ont mis en évidence un lien entre l’usage prolongé de traitements hormonaux et une augmentation du risque de cancers hormonodépendants, comme le cancer du sein, de l’endomètre ou de l’utérus de près de 40 % !

Reconnaître que l’endométriose ne s’arrête pas toujours avec la ménopause, c’est aussi permettre à celles qui en souffrent de ne pas rester dans le flou partiel ou total. Si la douleur est ancienne, qu’elle se répète au même endroit, ou qu’elle s’accompagne d’un passé médical lié à cette pathologie, mieux vaut en parler à un spécialiste.

Des troubles digestifs récurrents

Les symptômes et effets liés à la ménopause ne se limite pas à la sphère hormonale ou gynécologique.

Elle a aussi un impact sur la digestion, et ce lien est encore trop peu connu. Beaucoup de femmes ressentent, à ce moment de leur vie, une gêne abdominale plus fréquente, des ballonnements persistants ou des douleurs mal localisées dans le bas-ventre.

Ces troubles digestifs peuvent être causés par un ralentissement naturel du transit, favorisé par la chute des œstrogènes. Mais ce n’est pas tout : le stress, les modifications du rythme de vie, une alimentation moins adaptée ou une activité physique en baisse peuvent aussi perturber l’équilibre intestinal.

Résultat : le ventre devient plus réactif, plus tendu, et certaines douleurs digestives peuvent facilement être confondues avec des douleurs gynécologiques.

Les femmes sujettes au syndrome de l’intestin irritable remarquent souvent une aggravation des symptômes en période de périménopause ou de postménopause. Cela peut se traduire par des crampes, une pression constante, ou encore des douleurs abdominales basses qui se déplacent d’un jour à l’autre.

Apprendre à reconnaître ces signaux, à identifier ce qui les déclenche et à adopter une routine digestive plus douce permet souvent de limiter leur impact. L’alimentation, la respiration, le mouvement, et même des solutions naturelles comme les plantes carminatives peuvent réellement faire la différence.

Les problèmes de vessie

Ce qu’on appelle parfois à tort « douleurs gynécologiques » au premier abord, peut en réalité venir de la vessie.

À la ménopause, ce type de troubles est loin d’être rare, en effet, la baisse des œstrogènes affecte aussi le système urinaire. Les tissus qui entourent la vessie et l’urètre deviennent plus fins, moins bien vascularisés, parfois même inflammés.

Résultat : la région devient plus sensible, plus réactive, et certaines femmes ressentent une gêne ou une douleur pelvienne sans forcément penser à un problème vésical.

Ces douleurs peuvent se manifester sous forme de brûlures, de pesanteur, voire de petites crampes dans le bas-ventre et sont souvent accompagnées d’une envie fréquente d’uriner, de fuites urinaires ou d’une sensation de vessie « jamais vraiment vide ». Ce type d’inconfort est particulièrement courant chez les femmes de plus de 60 ans, notamment en postménopause, où la tonicité des muscles autour de la vessie diminue.

Une simple inflammation ou une infection pelvienne, même légère peut provoquer ce type de douleur, dans d’autres cas, il s’agit d’une réaction chronique liée à la sécheresse des muqueuses urinaires. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des solutions douces pour apaiser ces symptômes : rééducation périnéale, hydratation ciblée, plantes aux vertus anti-inflammatoires ou encore probiotiques spécifiques.

Écouter les signaux de son corps et ne pas banaliser ces sensations, c’est essentiel, car ce qui peut sembler gênant mais anodin aujourd’hui peut, avec le temps, s’installer durablement et altérer la qualité de vie.

Solutions naturelles et approches douces pour soulager l’inconfort

Une femme africaine qui a 60 ans est assise sur un canapé blanc. Elle fait la grimace car elle a une douleur en bas du ventre à cause de la ménopause. Le fond est flou, mais elle semble être dans un salon.Toutes les douleurs ne nécessitent pas des traitements médicamenteux lourds. En période de ménopause, il existe de nombreuses façons naturelles et douces de soulager les douleurs bas-ventre et de retrouver un confort corporel au quotidien. Il ne s’agit pas de tout changer du jour au lendemain, mais de poser de petits gestes qui soulagent réellement.

Voici quelques approches efficaces à adopter au rythme de votre corps :

  • La thermothérapie et la cryothérapie : le froid est particulièrement utile en cas d’inflammation aiguë, notamment grâce à la cryothérapie. Et dans ce domaine, l’appareil Héra, développé par la marque française Athana, se démarque par son efficacité et sa simplicité d’usage. Pensé spécifiquement pour accompagner les femmes ménopausées, Héra utilise la cryothérapie ciblée pour calmer en quelques secondes les douleurs pelviennes et les bouffées de chaleur. Grâce à une application localisée de froid (entre 5 et 10°C) sur des zones stratégiques du corps, il apaise l’inflammation, diminue la production de cortisol et offre un soulagement immédiat sans effet secondaire.
  • Une alimentation anti-inflammatoire : ce que l’on met dans son assiette peut calmer ou aggraver l’inflammation. Miser sur des aliments riches en oméga-3, en magnésium, en antioxydants et en fibres peut contribuer à soulager les douleurs digestives ou pelviennes. Pensez aux graines de lin, poissons gras, légumes verts, curcuma, gingembre… un régime alimentaire périménopause bien pensé soutient non seulement la digestion, mais aussi l’équilibre hormonal global.
  • Des plantes aux vertus apaisantes : certaines plantes sont connues pour soulager les douleurs abdominales basses. La camomille, l’achillée millefeuille, la mélisse ou encore l’huile essentielle de lavande peuvent être utilisées en tisane, en massage ou en diffusion. Leurs propriétés antispasmodiques, relaxantes et digestives en font de véritables alliées.
  • Le mouvement doux et ciblé : des exercices adaptés comme le yoga, le Pilates ou la rééducation périnéale permettent de renforcer le plancher pelvien, de détendre les muscles du bassin et de mieux faire circuler l’énergie dans la zone pelvienne. Quelques minutes par jour suffisent souvent à ressentir une différence nette.
  • Apprendre à relâcher la pression : il ne faut pas sous-estimer l’impact du stress sur les douleurs physiques. La respiration consciente, la méditation, la cohérence cardiaque ou simplement des rituels de détente le soir peuvent profondément améliorer la façon dont le corps perçoit la douleur. Un mental apaisé, c’est souvent un ventre plus calme.

Ces solutions n’ont pas vocation à remplacer un avis médical, mais elles peuvent véritablement transformer votre quotidien. Le plus important, c’est d’écouter votre corps, de tester ce qui vous fait du bien… et de ne jamais croire qu’il faut « faire avec » quand des solutions douces et efficaces existent !

Les signes qui doivent alerter : quand consulter ?

Une femme de 50 ans est assise sur un canapé bleu. Elle a mal en bas du ventre et se tient le ventre. Elle fait une grimace car elle a mal au ventre. Elle se trouve dans un salon.Ressentir une gêne ou une douleur bas-ventre pendant la ménopause n’a rien d’exceptionnel, car dans bien des cas, il s’agit de manifestations bénignes liées aux changements hormonaux ou à des tensions musculaires passagères. Mais il y a des situations où il ne faut pas attendre.

Certains signes doivent vous pousser à consulter rapidement, surtout si la douleur :

  • apparaît de manière soudaine et intense
  • s'accompagne de fièvre, de nausées importantes ou de vomissements
  • provoque des saignements vaginaux inhabituels
  • devient de plus en plus fréquente ou persistante dans le temps
  • survient systématiquement après les rapports ou en position allongée

Dans ces cas-là, il peut s’agir d’une urgence gynécologique, d’une infection pelvienne, ou d’un problème digestif plus sérieux, alors mieux vaut en parler tôt que d’attendre qu’une situation se complique.

Conclusion : résumé et conseils essentiels

Une femme âgée est assise sur un canapé. Elle se tient le bas de ventre car elle a des douleurs à cause de la ménopause. Elle ferme les yeux car elle a mal.À la ménopause, le corps change, et il le fait savoir.

Les douleurs dans le bas-ventre font partie de ces signaux qu’il ne faut ni ignorer, ni dramatiser, ce sont des messages parfois subtils, parfois insistants, qui méritent d’être pris au sérieux.

Comprendre d’où vient la douleur, reconnaître ce qui est normal et ce qui ne l’est pas, c’est déjà un pas vers le soulagement. L’origine peut être hormonale, mécanique, inflammatoire ou même digestive, et parfois, tout arrive au même moment. Il n’y a pas de réponse unique, parce que chaque femme vit cette étape à sa façon.

Ce qui compte, c’est d’être à l’écoute de son corps, de ne pas laisser l’inconfort s’installer, et de se tourner vers des solutions qui respectent votre rythme. Les approches naturelles, les ajustements dans le quotidien, l’attention portée à son hygiène de vie et des outils doux comme Héra sont autant de réponses possibles pour reprendre possession de son confort.

La ménopause n’est pas une fatalité, c’est une transition, un rééquilibrage !

FAQ

Quand s’inquiéter d’une douleur au bas du ventre ? Une douleur dans le bas-ventre n’est pas toujours grave, mais certains signes doivent alerter. Si la douleur est soudaine, intense, qu’elle dure dans le temps ou s'accompagne de fièvre, de vomissements, de nausées importantes ou de saignements inhabituels, il est impératif de consulter. Ce peut être le signe d’une urgence gynécologique, digestive ou urinaire.

Quels sont les symptômes d’une crise de colopathie ? La colopathie fonctionnelle, aussi connue sous le nom de syndrome de l’intestin irritable, est une cause fréquente de douleurs abdominales, en particulier chez les femmes. Les symptômes typiques incluent des ballonnements, des douleurs diffuses ou en crampes dans le ventre, une alternance de diarrhée et de constipation, et une sensation de ventre gonflé après les repas. Ces signes sont souvent aggravés par le stress ou certains aliments, mais ne s’accompagnent généralement pas de fièvre ni de perte de poids.

Comment savoir si la douleur vient du côlon ? Une douleur d’origine colique est souvent localisée dans le bas-ventre gauche, parfois étendue, mais généralement liée au transit intestinal. Elle peut apparaître après les repas, s’intensifier avec la digestion, ou diminuer après l’évacuation des gaz ou des selles. La présence de troubles digestifs récurrents (alternance diarrhée/constipation, gaz, ballonnements) peut orienter vers une origine colique.

Quel organe se trouve dans le bas du ventre ? Chez la femme, le bas-ventre abrite plusieurs organes qui peuvent être à l’origine d’une douleur : l’utérus, les ovaires, la vessie, une partie du côlon, et les muscles du plancher pelvien. C’est pourquoi une douleur dans cette zone peut avoir des causes très variées : hormonales, urinaires, digestives ou mécaniques, et nécessite toujours une écoute attentive du corps pour mieux comprendre son origine.

Quels sont les 3 types de douleurs abdominales ? On distingue généralement trois grands types de douleurs abdominales, selon leur localisation et leur origine :

  1. Les douleurs viscérales : ce sont les plus fréquentes. Elles proviennent des organes internes (intestins, estomac, utérus…) et sont souvent diffuses, mal localisées, de type crampe ou pression. Elles peuvent être liées à des troubles digestifs, au cycle menstruel ou à des inflammations internes.
  2. Les douleurs pariétales : elles concernent la paroi abdominale, notamment les muscles ou les nerfs. Elles sont plus localisées, souvent ressenties à un endroit précis, et peuvent être déclenchées par un mouvement, une toux, ou une pression.
  3. Les douleurs projetées : ici, la douleur est ressentie dans le ventre, mais son origine est ailleurs. Par exemple, un problème rénal ou vertébral peut provoquer une douleur abdominale basse sans qu’il y ait réellement d’anomalie dans le ventre. Ce type de douleur peut parfois être trompeur et nécessite une évaluation médicale.
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