Une femme qui a la ménopause et qui subit une perte de poids est au centre de l'image. Elle sourit car elle se sent mieux. Elle mesure son tour de ventre avec un mètre jaune. Son T-shirt est rose et le fond blanc.

Ménopause et perte de poids : éviter les kilos en trop

La ménopause et la perte de poids sont deux sujets qui préoccupent de nombreuses femmes, au même titre que l’insomnie. Avec l’arrêt progressif de la production d’hormones, le corps subit une série de changements métaboliques qui impactent la silhouette ou la gestion du poids, la prise de poids est donc un des symptômes fréquent de la ménopause, notamment au niveau de l’abdomen, des hanches et des cuisses.

Mais pourquoi le corps change-t-il autant ? Plusieurs facteurs entrent en jeu.

D’une part, la diminution des œstrogènes influence la répartition des graisses, favorisant leur accumulation au niveau du ventre. D’autre part, le ralentissement du métabolisme réduit la dépense énergétique au repos, ce qui signifie que le corps brûle moins de calories qu’avant, alors qu’en parallèle, la perte de masse musculaire accentue cette tendance, car les muscles jouent un rôle clé dans la combustion des graisses.

À cela s’ajoutent d’autres symptômes de la ménopause, comme les bouffées de chaleur, les troubles du sommeil, les sautes d’humeur ou encore l’augmentation du stress, qui peuvent impacter l’appétit et la motivation à bouger. De plus, un ralentissement de l’activité physique est souvent observé, contribuant encore davantage à la prise de poids.

Mais alors, quels sont les meilleurs conseils pour éviter la prise de poids ? Quels aliments privilégier et lesquels éviter ? Dans cet article, nous répondrons à toutes ces questions pour vous aider à retrouver un équilibre et à vous sentir bien dans votre corps après 50 ans.

Pourquoi la ménopause entraîne-t-elle une prise de poids ?

Un pèse personne est au premier plan, au second plan se trouve une femme debout. Elle marche vers la balance car elle subit une perte de poids à cause de la ménopause.À la ménopause, le corps subit des changements hormonaux qui favorisent le stockage des graisses, notamment au niveau du ventre. La réduction du métabolisme de base entraîne une dépense énergétique réduite, ce qui peut conduire à une prise de poids si l’alimentation et l’activité physique ne sont pas adaptées.

De plus, la perte de masse musculaire liée à l’âge accentue ce phénomène, rendant plus difficile le maintien d’un poids stable, toutefois, cette prise de poids n’est pas inévitable : en adoptant de bonnes habitudes alimentaires et une activité physique régulière, il est possible de préserver sa silhouette et sa santé.

Ensemble, nous allons voir toutes les causes de la prise de poids chez la femme lors de ménopause, c’est parti !

Le rôle des hormones dans la prise de poids

Les changements hormonaux jouent un rôle majeur dans la prise de poids à la ménopause.

La baisse des œstrogènes modifie la façon dont le corps stocke les graisses, favorisant leur accumulation au niveau de l’abdomen plutôt que sur les hanches et les cuisses. Ce phénomène, souvent appelé graisse abdominale ménopause, est dû à une redistribution des tissus adipeux en réponse à la diminution des hormones sexuelles.

Mais ces fluctuations hormonales influencent également la régulation de l’appétit. Certaines femmes ressentent une augmentation des fringales, notamment pour des aliments riches en sucre et en graisses, ce qui peut accentuer la prise de poids… De plus, la diminution des œstrogènes affecte la sensibilité à l’insuline, augmentant le risque de résistance à l’insuline, un facteur qui favorise le stockage des graisses et complique la perte de poids.

La progestérone, elle aussi en baisse, peut contribuer à une rétention d’eau, donnant une sensation de gonflement et une impression de prise de poids, même si cela ne traduit pas forcément une accumulation de graisse.

Une réduction du métabolisme de base

Avec l’âge et l’entrée en ménopause, le corps subit une réduction du métabolisme de base, ce qui signifie qu’il dépense moins d’énergie au repos. Même en conservant les mêmes habitudes alimentaires et le même niveau d’activité, la tendance à prendre du poids devient plus marquée, cela s’explique par la diminution de la dépense énergétique que nous venons d’évoquer, rendant plus difficile l’élimination des calories consommées au quotidien.

Ce ralentissement est en grande partie dû aux changements hormonaux ménopause, qui modifient la capacité du corps à utiliser les graisses comme source d’énergie. Par ailleurs, la réduction du métabolisme basal impacte également la répartition des graisses, favorisant leur stockage au niveau de l’abdomen plutôt que leur combustion.

Pour éviter une prise de poids excessive, il devient essentiel d’adapter son alimentation en privilégiant des aliments riches en protéines, en fibres et en bons lipides pour préserver la masse musculaire et favoriser la satiété. Réduire les apports en sucres raffinés et en aliments ultra-transformés permet également de limiter l’accumulation de graisse.

Diminution de la masse musculaire à la ménopause

Avec l’âge, le corps subit une perte progressive de la masse musculaire, un phénomène appelé sarcopénie. Cette diminution est accentuée par les changements hormonaux, notamment la baisse des œstrogènes et de la testostérone, deux hormones impliquées dans le maintien de la masse musculaire.

Or, le muscle consomme naturellement plus d’énergie que la graisse.

Lorsqu’il diminue, la dépense calorique au repos chute, ce qui entraîne un déséquilibre énergétique et favorise le stockage des graisses. Même sans modification de l’alimentation, cette évolution du métabolisme peut conduire à une prise de poids progressive.

Cette perte musculaire impacte aussi la composition corporelle : la graisse tend à remplacer le muscle, notamment au niveau de l’abdomen… ce changement modifie la silhouette et peut avoir des conséquences sur la mobilité et la santé générale, augmentant le risque de troubles métaboliques.

En résumé, la réduction du métabolisme de base et la diminution de la masse musculaire créent un cercle vicieux qui accentue la prise de poids à la ménopause.

Ralentissement de l’activité physique = prise de poids

Qui dit ménopause, dit baisse de l’activité physique. Et qui dit baisse de l’activité équivaut à dire prise de poids…

En effet, il est fréquent de constater une baisse de l’activité physique, que ce soit par manque d’énergie, douleurs articulaires ou simplement par modification du mode de vie. Pourtant, cette diminution joue un rôle majeur dans la prise de poids ménopause.

Moins on bouge, moins on dépense de calories, et le corps stocke alors plus facilement les graisses. De plus, la sédentarité accélère la perte de masse musculaire, déjà favorisée par les changements hormonaux. Résultat ? Le métabolisme ralentit encore davantage, créant un cercle vicieux qui accentue la prise de poids à la ménopause.

Par ailleurs, une activité physique réduite peut aussi influencer l’équilibre hormonal. L’exercice aide à réguler les hormones et à limiter certaines manifestations de la ménopause, comme le stress ou les troubles du sommeil, qui eux-mêmes peuvent favoriser des envies alimentaires incontrôlées et des fringales plus fréquentes.

La prise de poids est-elle la conséquence d’autres symptômes de la ménopause ?

La ménopause s’accompagne de nombreux symptômes qui peuvent indirectement influencer la prise de poids. Voici les principaux facteurs qui aggravent ce phénomène :

  • Insomnies à la ménopause : le manque de sommeil perturbe les hormones de la faim (leptine et ghréline), augmentant l’appétit et favorisant les envies de sucre. L’insomnie entraîne une augmentation du cortisol, une hormone liée au stockage des graisses au niveau de la ceinture abdominale.
  • Sautes d’humeur et anxiété : les variations hormonales peuvent provoquer un stress accru, favorisant l’alimentation émotionnelle et le grignotage pour compenser les baisses de moral.
  • Fatigue chronique : avec la ménopause, l’énergie peut chuter, réduisant la motivation à rester active et favorisant la sédentarité, ce qui accentue la prise de poids.
  • Douleurs articulaires et musculaires : le manque d’œstrogènes affecte la souplesse des articulations et la tonicité musculaire, rendant l’exercice plus difficile et incitant à un mode de vie plus calme.
  • Troubles digestifs : certaines femmes ressentent des ballonnements ou des difficultés digestives, qui peuvent donner l’impression d’une prise de poids alors qu’il s’agit parfois de rétention d’eau ou de problèmes de transit.

Afin de limiter ces effets indésirables, Athana à développé l’appareil Héra, qui soulage instantanément les bouffées de chaleurs liées à la ménopause, grâce à la cryothérapie. Une innovation qui vous rendra la vie bien meilleure, grâce à une technologie innovante et uns action ciblée ! Avec Héra, vous évitez tous les traitements hormonaux dangereux pour la santé et les solutions dîtes « naturelles » qui ne sont pas vraiment efficaces…

Quelle est la prise de poids moyenne d'une femme de 50 ans ?

À la ménopause, une femme prend en moyenne entre 2kg et 5kg. Cette prise de poids s’explique par plusieurs facteurs que nous avons déjà vu ensemble : changements hormonaux, ralentissement du métabolisme et la répartition différente des graisses.

Mais cette variation dépend aussi du mode de vie, de l’appétit, de l’alimentation et du niveau d’activité physique.

Enfin, cela joue aussi à cause d’un aspect mental : le stress et les troubles du sommeil peuvent accentuer ce phénomène en favorisant le stockage des graisses.

Toutefois, adopter une routine saine permet de limiter cette prise de poids et de maintenir un équilibre corporel, nous allons d’ailleurs voir ça ensemble tout de suite !

Comment perdre du poids rapidement à la ménopause ?

Une femme est en gros plan, elle se tient le gras du ventre. Elle a la ménopause et souhaite avoir une perte de poids car elle a grossit. Le fond est blanc.Oui, nous en parlons maintenant depuis un moment, la ménopause s’accompagne souvent d’une prise de poids. Mais si cette évolution est naturelle, elle peut tout de même être maîtrisée avec quelques solutions efficaces.

Perdre du poids ne signifie pas suivre un régime draconien, mais plutôt adopter une approche durable et équilibrée : une alimentation adaptée, une activité physique régulière, une bonne gestion du stress sont des éléments clés pour retrouver et stabiliser son poids.

Mais alors, quels aliments éviter ? Quelle activité physique privilégier ? Comment le sommeil et le stress influencent-ils la perte de poids ?

Dans les sections suivantes, nous verrons en détail les stratégies efficaces pour perdre du poids de façon saine et durable à la ménopause.

Quels aliments ne pas manger à la ménopause ?

L’alimentation joue un rôle clé dans la gestion du poids à la ménopause. Certains aliments peuvent favoriser la prise de poids, accentuer les déséquilibres hormonaux et ralentir le métabolisme, alors qu’à l’inverse, d’autres favorisent une meilleure régulation du poids et un bon fonctionnement de l’organisme.

Les aliments ultra-transformés, riches en sucres raffinés et en graisses saturées, sont à éviter autant que possible. Ils provoquent des pics de glycémie, favorisent le stockage des graisses et peuvent augmenter l’inflammation dans le corps, par exemple, Les pâtisseries, viennoiseries, plats préparés industriels et fast-foods font partie des principaux aliments à limiter. De même, les sodas et les boissons sucrées sont à proscrire, car ils perturbent la régulation du sucre dans le sang et contribuent à la prise de graisse abdominale.

Il est également recommandé de surveiller sa consommation de sel. Une alimentation trop salée favorise la rétention d’eau et les ballonnements, ce qui peut accentuer la sensation de gonflement souvent ressentie à la ménopause. Mieux vaut privilégier des assaisonnements naturels comme les herbes aromatiques, le citron ou certaines épices qui stimulent la digestion et évitent l’effet de gonflement.

À l’inverse, une alimentation riche en fibres végétales, en protéines maigres et en bons lipides permet de réguler l’appétit et de préserver la masse musculaire. Les légumes verts, les fruits à faible indice glycémique, les céréales complètes et les légumineuses sont d’excellentes sources de nutriments. De plus, les poissons gras, riches en oméga-3, ainsi que les oléagineux comme les amandes et les noix, sont aussi bénéfiques pour leur effet anti-inflammatoire et leur capacité à soutenir un bon métabolisme.

En adoptant une alimentation plus naturelle et équilibrée, il est possible de limiter la prise de poids à la ménopause tout en apportant à l’organisme les nutriments essentiels à son bon fonctionnement.

L’importance de l’activité physique régulière

L’activité physique est un allié incontournable pour contrer la prise de kilos. Avec la diminution du métabolisme et la perte progressive de masse musculaire, bouger régulièrement permet de stimuler la dépense énergétique et de maintenir un poids stable. Mais au-delà de la balance, l’exercice aide aussi à améliorer la tonicité du corps, à préserver la santé cardiovasculaire et à renforcer les articulations.

Le cardio est essentiel pour brûler des calories et améliorer l’endurance.

Des activités comme la marche rapide, la natation, le vélo ou encore la danse sont idéales pour activer le métabolisme tout en préservant les articulations. L’objectif est de privilégier des exercices doux mais réguliers, en adaptant l’intensité selon son niveau.

Le renforcement musculaire joue un rôle clé dans la prévention de la perte de masse musculaire, un facteur qui ralentit naturellement la dépense calorique. Pratiquer du yoga, du pilates ou encore de la musculation légère permet de tonifier le corps tout en limitant les douleurs articulaires, souvent plus fréquentes à la ménopause. Même des exercices simples comme des squats ou des pompes peuvent être très efficaces lorsqu’ils sont pratiqués avec régularité.

L’essentiel est d’adopter une routine qui allie plaisir et constance.

Pratiquer une activité physique au moins 3 à 4 fois par semaine, en alternant cardio et renforcement musculaire, permet non seulement de limiter la prise de poids, mais aussi d’améliorer son bien-être global.

Le rôle du sommeil et du stress sur la prise de poids

Le sommeil et le stress jouent aussi un rôle déterminant dans la gestion du poids, en particulier à la ménopause. Une mauvaise qualité de sommeil perturbe la régulation hormonale, notamment en augmentant le taux de cortisol, une hormone qui favorise le stockage des graisses, en particulier au niveau abdominal. Par ailleurs, le manque de repos impacte la sensation de faim en stimulant la production de ghréline, l’hormone de l’appétit, tout en réduisant celle de la leptine, responsable de la satiété. Résultat : une fatigue accrue et des fringales incontrôlées.

Le stress, quant à lui, peut mener à une alimentation émotionnelle, où l’on se tourne vers des aliments sucrés ou gras pour compenser l’anxiété. De plus, le cortisol élevé perturbe le métabolisme et ralentit la combustion des calories, rendant la perte de poids encore plus difficile.

Pour améliorer la qualité du sommeil et limiter l’impact du stress sur le poids, il est recommandé d’adopter des routines relaxantes avant le coucher. Il est essentiel d’éviter la caféine et les écrans en soirée, car ils perturbent la production de mélatonine, l’hormone du sommeil. À la place, privilégiez des infusions apaisantes à base de camomille, verveine ou passiflore, des compléments naturels comme le magnésium ou la mélatonine, et l’appareil Héra, qui révolutionnera votre quotidien.

Enfin, intégrer des pratiques comme la méditation, la respiration profonde ou le yoga peut considérablement réduire le stress et favoriser un sommeil réparateur.

Les erreurs à éviter pour ne pas prendre de poids

En gros plan il y a une personne en chausson qui se trouve sur une balance. Elle a subit une perte de poids à cause de la ménopause et veut se peser. L'arrière plan est flou mais on voit qu'elle se trouve dans une salle de bain.

Afin d'éviter de ne pas prendre de poids lors de la ménopause, il y a quelques erreurs à absolument éviter :

  • Pas d’activité physique : modifier son alimentation est essentiel, mais sans activité physique, la perte de poids reste limitée. Une alimentation saine doit être couplée à des exercices adaptés, même modérés, pour favoriser une bonne dépense énergétique et maintenir un métabolisme actif.
  • Trop de produits allégés : les aliments étiquetés « light » ou « sans sucre » semblent être une bonne alternative, mais ils contiennent souvent des édulcorants ou des additifs qui dérèglent la sensation de satiété et entretiennent l’envie de sucre. À long terme, ils peuvent même accentuer la prise de poids en perturbant le métabolisme.
  • Ne pas boire assez d’eau : l’hydratation joue un rôle clé dans la digestion, l’élimination des toxines et le bon fonctionnement du métabolisme. Une consommation d’eau insuffisante peut ralentir la perte de poids et favoriser la rétention d’eau, donnant une sensation de gonflement inconfortable.
  • Le microbiote intestinal : un intestin en bonne santé est essentiel pour assimiler correctement les nutriments et réguler le poids. Une alimentation pauvre en fibres et en probiotiques peut déséquilibrer le microbiote, favorisant ainsi l’inflammation et le stockage des graisses.
  • Se priver des plaisirs : supprimer tous les petits plaisirs alimentaires mène souvent à des frustrations, qui finissent par provoquer des compulsions alimentaires. S’accorder un repas gourmand de temps en temps permet d’éviter ces excès et de garder un équilibre sur le long terme, sans culpabilité.

Ménopause et perte de poids sont-ils compatibles ?

Une femme se tient la tête et se demande pourquoi j'ai perdu du poids à la ménopause. Elle se trouve à côté d'un pèse personne. Elle à l'air de se trouver dans un salon.La ménopause entraîne des changements hormonaux qui influencent directement le métabolisme, la répartition des graisses et la composition corporelle, car si la prise de poids à cette période est courante, elle n’est pas inévitable. En adoptant des habitudes saines, il est tout à fait possible de limiter la prise de quelques kilos en trop et même de favoriser une perte de poids durable.

Une alimentation équilibrée, riche en protéines, fibres et bons lipides, aide à contrôler l’appétit et à maintenir la masse musculaire. L'activité physique régulière, qu’elle soit cardio ou de renforcement musculaire, permet de stimuler le métabolisme et d’éviter la fonte musculaire liée à l’âge. De plus, la gestion du stress et du sommeil joue un rôle clé dans l’équilibre hormonal et la régulation du poids.

L’important est d’adopter une approche progressive, en évitant les régimes drastiques et les erreurs courantes qui peuvent ralentir davantage le métabolisme. En ajustant son mode de vie de manière durable, il est tout à fait possible de perdre du poids et de traverser la ménopause sereinement !

FAQ

Quel est le poids moyen d'une femme de 50 ans ? Le poids moyen d’une femme de 50 ans se situe généralement entre 60 et 70 kg, mais cela dépend de plusieurs facteurs tels que la taille, la masse musculaire et le niveau d’activité physique. Une femme plus grande ou plus active aura naturellement un poids plus élevé sans que cela soit un signe de surpoids. L’important est de maintenir un IMC équilibré et un mode de vie sain pour préserver sa santé.

Quelle hormone bloque la perte de poids ? Le cortisol, souvent appelé hormone du stress, joue un rôle majeur dans la prise de poids, en particulier au niveau abdominal. En période de stress chronique, l’organisme produit davantage de cortisol, ce qui entraîne une augmentation de l’appétit et un stockage des graisses. Une mauvaise gestion du stress, un manque de sommeil ou une alimentation déséquilibrée peuvent donc favoriser la prise de poids et rendre la perte de kilos plus difficile.

Quelle carence bloque la perte de poids ? Une carence en vitamine D peut ralentir le métabolisme et nuire à la perte de poids, car cette vitamine joue un rôle essentiel dans la régulation hormonale et le métabolisme des graisses. Un manque de vitamine D peut entraîner une baisse d’énergie, une résistance à l’insuline et une augmentation du stockage des graisses.

Quand se termine la ménopause ? La ménopause est considérée comme terminée lorsqu’une femme n’a pas eu de règles depuis plus de 12 mois consécutifs. Cela survient en moyenne entre 50 et 55 ans, mais chez certaines femmes, cela peut-être plus tôt ou plus tard. Après cette phase, on entre dans ce que l’on appelle la post-ménopause, période durant laquelle les symptômes comme les bouffées de chaleur peuvent s’atténuer progressivement, bien que des changements métaboliques et hormonaux persistent.

Retour au blog

Laisser un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant d'être publiés.